Parmi les nombreuses annonces faites par Nicolas Sarkozy lors de son interview du 29 novembre dernier par Patrick Poivre d'Arvor et Arlette
Chabot, il y avait celle-ci : « Mais je vous annonce autre chose : nous allons vendre 3% d'une grande entreprise publique française, EDF,
pour faire un plan d'investissement de cinq milliards dans nos universités. »
Cette vente d'actions, annoncée le jeudi soir, n'a été réalisée que le lundi suivant. Pendant ce temps, le mécanisme boursier se mettait en route : devant un afflux prévu de titres sur le marché, l'action avait baissé de 3 % au moment de la vente. Ce qui a abouti à un manque à gagner important pour l'Etat, comme l'expliquait alors une dépêche de l'AFP. « Il y a une maladresse évidente à annoncer la vente le jeudi soir, à laisser le cours perdre 3% le vendredi, et à placer les titres le lundi », y assénait un vendeur d'actions.
Comme bien d'autres boulettes sarkozyennes, celle-ci, en dépit de l'existence d'une dépêche de l'AFP, a eu très peu d'écho dans la plupart des médias. Repris par L'expansion.fr et par quelques site Web dont Politique.net, la nouvelle a aussi énervé les investisseurs. Mais pour comprendre les vraies raisons de ce cafouillage, il fallait lire le Canard Enchaîné : Christine Lagarde ne pouvait pas avoir préparé la cession, puisqu'elle avait appris la décision... à la télé.
Source: Arrêt sur Image
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Quant au papier vous invitant à faire un
don pour la campagne (Sergio a du mal à tout financer, un salaire maximal de maire plus une indemnité très haute de député, c'est dur quand même), nous pouvons déjà noter à quel point il est sale,
ce qui représente très bien ce que pensent Serge Grouard et son "ami" Charles-Eric Lemaignen de la protection de l'environnement (ce dernier a récemment dit qu'il préférait prendre sa voiture
pour aller à la Source, sachant qu'il est professeur à la Fac !).








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